Envol à l'aube: nouvelles
Lu par :
Suzanne Kronig
Genre littéraire:
Nouvelle
Mots-clés:
Nouvelle
/
Littérature suisse
Durée:
3h. 30min.
Édition:
Anières/Genève, Éd. pourquoi pas ..., 1987
Numéro du livre:
4488
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
Documents similaires
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 33949
Résumé:Dans le Berlin du début des années trente, un jeune homme qui hésite sur sa vocation et que sa famille destine à une carrière diplomatique, se trouve arraché à son train de vie bourgeois et à ses préoccupations d'étudiant par la rencontre d'une chanteuse de cabaret. Celle-ci ne s'appelle pas pour rien Sibylle : à la suite de cette figure énigmatique qui n'est peut-être qu'un reflet, le narrateur découvre la vie nocturne de la ville et plonge dans un univers cosmopolite fait d'inquiétantes rencontres et de fuites incessantes, que l'écriture d'Annemarie Schwarzenbach restitue en de brefs chapitres puissamment évocateurs. Dans cette nouvelle où l'homosexualité de l'auteur trouve à s'exprimer sous le masque d'un narrateur masculin, c'est l'énigme du désir et celle de la féminité qui viennent fracturer l'univers du héros, obligé de réviser radicalement les valeurs du monde bourgeois, et tenté de fuir dans l'alcool, la vitesse, la solitude ou la mort. Paru au printemps 1933, ce court récit d'atmosphère montrait la voie d'un « lyrisme narratif » dépouillé, à l'opposé des grandes fresques romanesques de l'époque. La date de sa publication lui confère une aura supplémentaire : il sonne le glas du Berlin cosmopolite sur lequel allait s'abattre le national-socialisme.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 8h. 22min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 34399
Résumé:Pour se débarrasser d'un passager qu'il a pris en grippe, un chauffeur de bus cherche une solution radicale. Un grand-père apprend à son petit-fils à abréger les souffrances des fourmis et des sauterelles, jusqu'à ce que lui-même tombe malade. Dans un Paris caniculaire, deux étudiantes écoutent les gémissements d'une femme, d'autant plus surprenants qu'ils proviennent de la fenêtre d'un voisin insignifiant. Voilà le genre de situations et de personnages frais et maladroits que Noëlle Revaz met en scène dans les vingt-neuf nouvelles de son recueil, avec originalité et une extrême variété de tons. Le regard profond et acéré qu'elle porte sur son monde en révèle les désirs, les craintes, les audaces et les solitudes. Amours, décès, femmes rebelles ou absentes, attentes rarement satisfaites, voix enfantines, ogres et secrets... Autant de miroirs pour nous renvoyer avec force et humour des images saisissantes de la vie
Lu par : Françoise Cogitore
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 75423
Résumé:Noëlle Revaz écrit chaque dimanche un court texte de fiction pour le magazine Femina. 52 de ces récits sont repris dans ce recueil foisonnant. Ces brefs contes du quotidien nous livrent son regard décalé et son grand sens de l’observation intérieure sur nos basculements intimes et sur les percées de l’imaginaire dans nos vies. Avec finesse et ironie, avec poésie et justesse, elle met en scène des femmes d’âge mûr aux prises avec la solitude, des mamans inquiètes en pleine réflexion sur leurs enfants, des enfants rêveurs, des médecins fatigués et des retournements de pensée spectaculaires dus aux changements de saison ou aux rêves.
Lu par : Jocelyne Corbaz
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19629
Résumé:Je lui ai raconté qu'en sortant du tribunal je m'étais arrêté devant la vitrine d'un armurier. que j'avais longuement examiné la crosse d'un Smith & Wesson, celui qu'utilisent les soldats de l'US Air Force. Cete crosse me fascinaité. Je la voyais grandir puis diminuer, s'approcher de mes yeux puis s'en éloigner dans un nuage de paillettes, s'élargir puis s'allonger. Elle prenait des formes inimaginable, changeait de couleur. Me suis demandé si elle était en bois ou en plastique. Les mains chaudes de mon avocat continuaient de serrer les miennes. Son visage était parcouru d'un tic inhabituel, comme s'il avait été surpris par une explosion et que, depuis, ce spasme ne l'avait plus quitté. Aurait-il pitié de moi, l'homme de loi ? Mais que peut-il faire pour moi ? C'est avec le Smith & Wesson au fond de la poche de mon manteau que je me suis présenté chez le voisin du dessus. J'ai pesé plusieurs fois sur le bouton de la sonnette. Il a finalement ouvert la porte. Il était pieds nus, la veste de son pyjama ouverte sur les tablette de chocolat. Je me suis, une fois de plus, senti écrasé par cette présence en caleçon de coton extra-fin qui mettait en valeur la musculature de ses cuisses. Je me sentait lamentable avec mes jambes allumettes. Ses genoux, son front, ses mains étaient ceux d'un tyran qui exige de ses sujets une soumission absolue, une stricte observation de la seule loi édictée : LA SIENNE !!! J'ai appuyé trois fois sur la détente.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 4h. 6min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18005
Résumé:Ce volume, intitulé "Histoires",contient: Un document, La prise de Jéricho, Le Hardi chez les Vaudois, Scènes de la Révolution et autres histoires. "Passons maintenant au conteur, tout d'abord à celui de cette énorme Prise de Jéricho ou de ces bouffonnes et horrifiques pages du Hardi chez les Vaudois. Il est bien possible que la virtuosité verbale de Budry lui ait ici joué un tour. Il s'en amuse, en use et parfois en abuse par un bondissement, un jaillissement, un extrême foisonnement d'images, de tournures, comparaisons, métaphores. C'est une cascade, un feu d'artifice. S'ajoutent à cela les jeux de l'anachronisme, un guerrier de Josué ou un défenseur de Morat ressemblant comme un frère à quelque honnête Vaudois accomplissant son cours de répétition. Vient couronner le tout, tempérée par une savoureuse bonhomie et par de joyeux clins d'oeil, la terrible et sanglante cruauté de ces soudards, Confédérés ou hommes du Téméraire. Toutefois, par-ci, par-là, pour nous reposer des massacres, viols, pendaisons, pillages et autres manières malhonnêtes, voici le chant suave du rossignol ou l'exquise peinture d'une ville heureuse, assise au bord de son lac." Géo-H. Blanc
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18960
Résumé:
Lu par : Christine Leonardi
Durée : 6h. 48min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 14135
Résumé:Mot de l'auteur : Ce livre contient dix-sept textes, que je qualifie volontiers d'histoires parce que j'aime écouter et raconter des histoires. Une vie, un événement, une scène de rue, une surprise, un souvenir. Toute vie humaine est faite de mots autant que de chair et de situations. Souvent je suis parti de choses vues, de récits qu'on m'avait faits, d'anecdotes entendues à la radio ou lues dans les journaux. Ce que je raconte appartient à tout le monde, un peu à la manière des contes populaires, car bien souvent je n'ai rien inventé, seulement arrangé à ma manière ce qu'on m'avait dit, ce qu'on m'avait montré et que je n'aurais peut-être pas su découvrir tout seul. A la différence des contes, qui font bon marché de la vraisemblance, les histoires de "Vrai ou Faux" s'inscrivent dans la réalité, réalité historique ou réalité contemporaine, ce qui ne veut pas dire qu'elles se soient vraiment déroulées ainsi. Comme dans le roman, il y a un jeu, un balancement constant entre réalité et fiction...
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39289
Résumé:Choses vues, ouï-dire, morceaux d’histoire, fables ou trouvailles scienti?ques, ces dix-huit récits parlent de la vie en société et du respect d’autrui, sans négliger le sauvetage des apparences qui les accommode si souvent. On les espère utiles aux citoyens, à tout le monde en somme, car il est souvent question de morale et de calculs, mais aussi de l’étrange réconfort qu’y apporte l’absence de vergogne. Inspirés par une vieille légende du Caucase, qui donne son titre au recueil, ces récits font se croiser des gens de guerre, des chiens de rue, des flibustiers, des petits oiseaux, un président des États-Unis, des victimes d’honneur, des animaux qu’on dit sauvages et des hommes qu’on pense ne pas l’être.
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 4h. 24min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18622
Résumé:Avec ces dix récits, ancrés dans la région du lac de Constance, Peter Stamm renoue avec le genre de la nouvelle, dans lequel il excelle. Variations autour du couple et de la solitude, ces textes conçus comme des instantanés photographiques cadrent un moment de vie sans jamais imposer de jugement ou de résolution définitive : ils capturent quelques pensées et événements flottants au sein d'existences en perpétuel état de tension et d'incertitude.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 16320
Résumé:Une vieille fille rêve de scènes d'amour torrides avec son voisin du dessus. La Heidi de notre enfance revisitée avec humour. Un jeune prêtre attend désespérément un signe du Ciel et découvre... la paternité. Captés dans leur instantanéité et leur infinie solitude, les personnages de Peter Stamm illuminent ce nouveau recueil de douze nouvelles où, parmi une majorité d'anonymes, on croise aussi Camille Corot...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 1h. 2min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18260
Résumé:
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 11547
Résumé:Onze nouvelles composent Le Maître des couleurs, qui entre elles se répondent, en tissant de multiples correspondances. Ainsi "Vue sur la mer" et "À la vie à la mort" (sans doute la plus bouleversante du recueil) sont-elles deux lettres adressées à la mère, qui intervient ici comme la première interlocutrice (et, peut-être, le dernier recours). Ainsi "Swiss Parade" qui raconte les déboires d'une délégation d'écrivains suisses à la Foire du Livre de Francfort, "À côté de chez nous" qui restitue très bien l'atmosphère de mesquinerie, de délation et de voyeurisme qui peut régner dans une Cité nouvelle, et "Fax Fluo", satire - à notre avis trop tendre ! - de la bêtise télévisuelle (on reconnaîtra facilement l'animatrice peroxydée et bredouillante qui "verrouille tout ce qu'elle veut" dans son émission culturelle). Ainsi "Fils du vent", qui aborde avec beaucoup d'intelligence et d'acuité l'univers virtuel d'un Fou du Net, et "L'Enfant du Nil", qui ressuscite le fantôme d'un pharaon observant, à quelques millénaires de distance, un couple de touristes amoureux.